( Pour les néophytes précisons que Dieu est un Monstre en Spaghetti Volant, c'est maintenant avéré. Le paradis comporte Volcans de bière (et de chocolat à ce qu'il paraît) , et des usines à straipteaseuses et chippendales  (avec soldes de chippendells tous les deux mois) ).

L'humain se languit d'arriver au Paradis (Pasta) : Il essaye de tromper son ennui par des ersatz. En voici quelques uns

Strip-tease

Avant de se déshabiller, il convient de s'être préalablement habillé. L'idée même du stiptease fait appel à l'idée d'une transgression coquine d'un tabou. Il convient donc d'instaurer le Tabou avant que de songer à le contourner. ET c'est ce qui pris le plus de temps Au Mônstre : Elle aurait eu l'air de quoi son usine à Strippers s'il n'y avait pas eu de tabou sur terre ?

Ce message se présente comme un stiptease : On commence habillé, en dévoilant le contenu au faire et à mesure : tout est dans l'attente...
   

La tribu primitive peut vivre dans une maison commune, les enfants peuvent parfois avoir une activité sexuelle partagée précoce, dans le Ghotul en Inde par exemple, mais il est fréquent que les adultes s'isolent à l'extérieur de la maison commune pour faire l'amour, sans d'ailleurs que la motivation de cet isolement soit nécessairement identique à la définition commune de « pudeur ». Il est également fréquent que les enfants aillent nu mais qu'à l'âge adulte ou après les cérémonies d'initiation de l'adolescent, le port du pagne ou d'un vêtement devienne la règle.

Des grecs et gaulois anciens à la culture occidentale.

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Les gaulois ont un rapport à la nudité, à la sexualité et à l'érotisme différents et le concept de pudeur, ne s'installera que beaucoup plus tard. D'ailleurs durant l'antiquité certains Grecs et Gaulois se battaient nus.

Dans l'Europe du Moyen Âge on se baignait nu et sans complexes dans la mer ou les rivières, on couchait nu avec toute la maisonnée, et souvent dans un même lit valets compris.

La renaissance marque un ordre social de la pudeur. La morale voulait que seule une personne d'un rang supérieur pouvait se montrer nue sans complexe à ses ouailles mais non l'inverse : Le Roi à sa cours, le bougeois à ses serviteurs, etc...

Mais avec l'Inquisition, et le retour d'une religion qui veut cacher la sexualité, jusque sur les tableaux et fresques où des voiles pudiques sont ajoutés pour cacher les sexes.

Dans la culture musulmane, le terme awra désigne toute chose restée à découvert ou toute partie du corps que l’être humain cache par pudeur et faisant partie de sa vie privée, car la pudeur est considérée comme "une branche de la foi".

Personne ne peut dire exactement qui a fait le tout premier striptease, ni dans quel pays cela c’est produit. Mais une chose est sûre, le terme « striptease » fut introduit par les frères Minsky à New-York en 1916/1917. Voici l’histoire du burlesque et du striptease…

La Danse des sept voiles a son origine dans le mythe de la déesse Ishtar et du dieu Tammuz[2] qui appartiennent aux croyances assyriennes et babyloniennes[3]. Selon ce mythe, après la mort de Tammuz, l'amant d'Ishtar, la déesse s'approcha des portes des enfers et voulut à tout prix que le gardien les ouvrît. Le gardien la laissa pénétrer dans le monde souterrain, en n'ouvrant qu'une porte à chaque fois. À chacune d'entre elles, Ishtar devait se dépouiller d'un vêtement, si bien qu'elle se retrouva nue après avoir passé enfin la septième porte. De colère elle se jeta sur Ereshkigal, déesse des Enfers, mais celle-ci emprisonna Ishtar. Après la descente d'Ishtar vers le monde inférieur, toute activité sexuelle cessa sur la terre. Papsukkal, le dieu-messager, rapporta la situation au roi des dieux, Ea. Il envoya un eunuque appelé Asu-shu-Namir vers Ereshkigal lui réclamer le sac contenant l'eau de la vie. Ereshkigal ne pouvait que céder. Asu-shu-Namir aspergea Ishtar de cette eau, ce qui la ramena à la vie. Ishtar refit alors le chemin inverse en passant par les sept portes, (sans son amant malheureusement) en recevant une pièce de vêtements à chacune, et elle était entièrement habillée quand elle franchit la dernière porte.

On remarquera dans la vidéo ci-dessous et les suivantes, que l'ondulation du corps et des membres est une évocation "à peine voilée" de l'ondulation des appendices de Sa Tentaculesque Savoureté Ondulatoire.

La bible fait référence au striptease dans l’évangile comme la danse des 7 voiles. 32eim11fSalomé se déshabilla devant le roi Érode, le charma et demanda en échange la tête de Jean-Baptiste son meilleur ami.

Le striptease prend ses racines dans la plus ancienne Antiquité, chez les courtisanes égyptiennes ou assyriennes, puis dans les cités grecques révérant Aphrodite et son équivalent romain que fût Vénus, et les pièces d’Aristophane ou Plaute regorgent déjà de déshabillages mis en scène.

Il faudra la christianisation de l’Occident pour que l’exhibition du corps soit proscrite, Dans la seconde moitié du 12e siècle, sensualité et érotisme font leur apparition dans la mode des dames de la Cour.

La danse du ventre (Tradition gitane) (qui est réducteur car en réalité tout le corps travaille) ou baladi (terme utilisé chez les canadiens-français) est une danse originaire du Moyen-Orient et des pays arabes, dansée essentiellement par des femmes, mais aussi, de plus en plus dansée par des hommes à travers le monde

En arabe, elle est appelée Raqs al sharqi (littéralement :danse orientale) et en turc Oryantal dansı, qui a donné le terme de danse orientale. Elle est reconnue comme l'une des plus anciennes danses du monde surtout dans les pays du Moyen-Orient (Liban , Égypte , Turquie , Syrie, Irak) et du Maghreb (Tunisie, Maroc, Algérie…).

On pense que l'origine de cette danse remonte aux anciens rites de fertilité, associés à la fois à la religion et à l'ésotérisme. Très peu de sources valables d'informations sont accessibles sur le sujet, voilà pourquoi il existe autant de mythes autour de l'origine et de l'évolution de cette danse.

Au sens large, le terme désigne la danse orientale sous toutes les formes qu'elle connaît aujourd'hui.

Les Français ont découvert la danse orientale lorsque les soldats de Bonaparte débarquèrent pendant la campagne d'Égypte. Venant d'une société relativement puritaine, la moindre nudité leur était alors perçue comme un puissant aphrodisiaque. En voyant ces bassins de femmes se déhancher langoureusement, et ces sortes de tremblements généralisés -alors que l'Église de l'époque considérait la danse comme une marque du démon- ils firent une erreur d'appréciation et assimilèrent naturellement la danse orientale à une invitation à la prostitution, même si en aucun cas, elle ne fait partie de ce milieu.

Les Bayadères (Inde et extrème orient) ou devadâsî - littéralement servante de la divinité - étaient des jeunes filles consacrées au temple dès leur plus jeune âge, elles étaient considérées comme des épouses de la divinité. À l'origine destinées au service de la divinité, elles étaient retirées de leur famille et recevaient une éducation soignée au cours d'une initiation - appelée bottukatal - qui pouvait durer très longtemps et au cours de laquelle elles apprenaient, en particulier, à maîtriser la danse - ce sont ces pratiques de danse qui ont servi de modèle au bharata natyam,

la danse classique du sud de l'Inde - en suivant les enseignements d'un Natuvanar ou maître de danse, ainsi que le kannada, le tamoul, et le sanskrit, la langue des textes sacrés. Certains temples importants, celui de Brihadesvara à Tanjavûr, accueillaient plusieurs centaines de devadâsî qui participaient à leur réputation par la qualité de leur art.Elles n'étaient autorisées à danser devant la divinité qu'après avoir passé la cérémonie de l'ArangetralTalaikole. à la suite de laquelle elles étaient autorisées à porter un collier d'or et recevaient le titre de Talaikole.

Elles étaient classées, traditionnellement, en sept catégories :

  • Dattâ : celles qui avaient choisi de se donner au temple,
  • Vikritâ : celles qui s'étaient vendues au temple,
  • Bhrityâ : celles qui se consacraient au temple à la suite d'un vœu,
  • Bhâktâ : celles qui dansaient par dévotion pure (bhakti) à la divinité,
  • Hritâ : celles qui, orphelines, étaient confiées au temple,
  • Alankarâ : celles qui étaient des courtisanes offertes, avec dot, au temple par un râja,
  • Gopikâ : celles qui étaient danseuses par tradition familiale,

Angkor_DanseusesLes devadâsî jouissaient d'une position avantageuse, elles recevaient une rétribution au cours de leur formation, puis bénéficiaient de certains privilèges, et avaient des rapport sexuels contre des offrandes en argent. Cependant, au cours du temps, sous l'influence de l'islam qui diabolisait le corps de la femme et conseillait son enfermement dans le monde clos familial, leur statut connut une évolution qui les transformèrent en prostituées sans considération sociale ; leur statut de courtisanes sacrées leur fut violemment dénié avec l'abolition du système des devadâsî par l'Empire colonial britannique en 1925, au mépris de la culture hindoue. Cependant, on estime que 250 000 jeunes filles ont été consacrées aux temples de Yellamma, Hanuman et Khandoba - un aspect de Shiva - dans le Karnataka et le sud du Maharashtra entre l'indépendance de l'Inde et 1982.

Le premier sens du mot bayadère, provenant du portugais bailadeira, est synonyme de devadâsî.

En apparence incongrue, l'existence d'un service proprement féminin dans la gamme d'offices majoritairement masculins se justifie pour des raisons religieuses[1]. On sait, en effet, que les dieux dans les sanctuaires expriment la souveraineté et que, réciproquement, la royauté est magnifiée dans la divinité, l'effigie de la cella étant traitée à la manière d'un roi, tandis que ce dernier l'est analogiquement à un dieu[1]. Or, l'entretien quotidien d'une divinité appelle des femmes qui accomplissent sur Terre ce que faisaient au paradis (svarga) les Apsara pour servir et divertir les dieux[1]. Et la liste est longue de ces « venues des eaux » : Rambhâ, Ourvashî, Mênakâ, Tilottâma, Adrikâ, etc., qui rehaussent de leur beauté le somptueux séjour divin, de ces nymphes pleines de grâce et de charme, merveilleusement belles, appelées Sourâganâ (« épouses des dieux ») ou Soumadâtmaja (« filles de joie ») qui sont les modèles célestes des servantes de temple et des courtisanes[1].

Dans son ouvrage en langue kannada sur l'aspect culturel des inscriptions indiennes, Chidanandamurthy indique que l'effigie du temple requérait deux sortes de plaisirs à satisfaire[1]. Les « jouissances des membres (du corps) » (angabhoga) assurées par des bains,
l'onction de pâtes et des parfums, l'offrande de fleurs et l'ondulations de la flamme, et les « jouissances de la scène (des spectacles) » (rangabhoga) auxquelles pourvoyaient les chants, les danses ou les drames joués[1]. Or c'est justement la satisfaction de ces désirs faits chairs que les dêvadâçî personnifient[1].

LES GEISHAS

L'ouverture des maisons de thé (お茶屋, ochaya?) dans les quartiers de plaisirs en 1712 marque le début du métier de geisha. Les geishas sont le résultat de l'évolution des taikomochi (太鼓持?) ou hōkan (幇間?), équivalents au Japon des bouffons du Moyen Âge en Europe. Ainsi, les premiers geishas étaient des hommes, dont le travail était principalement de divertir, par des chants et de la musique, les clients des maisons de thé[7].

Au début de leur intégration aux geishas, dans les années 1750, les femmes étaient appelées onna geisha (女 芸者? littéralement : femme geisha), ou geiko (芸妓?) à Kyōto. Elles devinrent rapidement plus nombreuses que les hommes, qui prirent le nom d'otoko geisha (男芸者? homme geisha) pour se différencier des femmes. À partir de 1800, toutes les geishas étaient des femmes[7].

En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d'enregistrement (検番, kenban?), destiné à recenser les geishas et à faire respecter la loi. Celle-ci indiquait que seules les prostituées patentées pouvaient avoir des relations sexuelles avec leurs clients, et pas les geishas[

En 1842, la réforme Tempo proscrivit la prostitution et fit fermer les quartiers de plaisirs, mais ceux-ci rouvrirent en 1851. En 1886, afin de garder le contrôle sur les activités des geishas, le gouvernement fixa un tarif officiel pour leurs activités[7]. Prostituées et Geishas s'habillaient pareillement à l'exeption notable du degraphage du costume par l'avant pour les prostituées, dans le dos pour les geishas. L'interdit de prostitution pour les gheishas marque en fait une limite qui aurait tendance à rester floue.

Jusqu'au début du XXe siècle, les geishas étaient considérées comme à la pointe de la mode[9], à tel point qu'avec l'occidentalisation du Japon dans les années 1920-1930, on vit apparaître des geishas s'habillant et dansant à l'occidentale, surnommées dansu geisha. Mais beaucoup d'entre elles s'opposèrent à cette modernisation et se posèrent en gardiennes de la tradition japonaise, ce qui est toujours le cas actuellement[7].

Maid Cafés :

A l'époque actuelle, un avatar de la Geisha réapparait sous la forme des serveuses "Maid" dans les "Maid" cafés (restos, salons de massage, boites de nuit, etc.). Toute droit sortie des mangas et dessins animés japonais, la serveuse "Maid" serait une adolescente proprette, très court vêtue, pleine d'entrain, sage mais au prise avec les premiers émois de l'adolescence.

Les règles sont strictes, Même si elles sont sexy en diable, en parfois viennent vous achalander jusque dans la rue, le flirt, et le touché sont formellement proscrits. On s'y fait plutôt materner, dans un univers sexy bisounours,  : les crèmes et sauces sont servie devant vous à l'aide de biberons. Le costume est assez standard (et parfois l'esprit n'y est pas), mais se décline aussi souvent à l'infini :


En fait, il y a toujours eut une certaine confusion dans le rôle des femmes dédiées aux divinités et aux arts que cela impliquait : Aux femmes artistes par extension, dans un monde dominé par le patriarcat, entre artistes-servantes et courtisanes. Cela évoluera avec la dilution du patriarcat, par l'introduction des chippendales : le mâle retrouvant un rôle de plus en plus séducteur, et non tant plus conquérant (dominant).

Cette ambigüité a besoin que la séparation soit réactivée constamment. Le striptease est essentiellement de l'ordre de "l'allumage", la séduction pure sans consommation. Eh per che ? Parle-t-on vraiment de sexe ici ? Ou de son nécessaire symbolisme. Qu'est une partenaire féminine pour L'Homme ?

C'est "sa moitié" dit-on ; Ce qui lui manquerait pour être complet : Un être parfait qui se suffit à lui-même. Mais on sent tout de suite l'arnaque : Il faudrait qu'il y ait fusion symbiotique pour ce faire. Mais cette fusion est de l'ordre de l'imaginaire, pas du réel. L'imaginaire a besoin de l'interdit pour s'enflammer.

Il faut donc qu'elle ne s'inscrive pas dans la réalité pour qu'elle garde sa potentialité imaginaire. Une "consommation" confronterait brutalement l'illusion d'une complétude idyllique à la frustration du réel en regard. Pour l'Homme, le sexe féminin représente cette absence de complétude. L' "absence" d'organe génital externe chez la femme, couplé aux menstrues, ramène l'Homme à l'image d'une "castration" qui le laisse incomplet : On est dans l'imaginaire là. Castration qui est en fait une frustration : La complétude idyllique n'existe pas... Elle n'a jamais existé, est n'existera jamais qu'au Paradis Pasta (au goût de chacun/une) !

La figure emblématique de cette frustration en est la "méduse" gorgo-nique : La figure de la "Méduse" représente le sexe féminin dont la toison de serpents est là pour souligner précisément l' "absence" de verge serpentesque. L' "homme" en reste pétrifié, "médusé", en regard de son "manque" fondamental incarné.

Le striptease consiste à enflammer l'imaginaire d'une fusion pleine de promesses purement fantasmatique, et donc non inscriptible dans le réel tant qu'on désire en garder l'illusion.

Gorgone_1Complétude fantasmatique ? Pas tout à fait ! Il n'aura pas échappé aux distingués Pastafaris que l'image de la Gorgone était un peu trop parlante : Il suffit que ladite 'Méduse" Môns-trique nous touche de Sa Baguette Magique pour que nous recouvrions aussitôt notre plénitude perdue. On remarquera au passage que les strippers du Paradis Pasta sortent d'une "usine céleste" : Autant dire qu'ils ne relèvent pas d'une Réalité en termes terrestres, mais bien d'un complément idyllique parfait à chacun(e) - au goût de chacun(e) - est-il bien précisé ! La question de savoir s'il y a promesse de consumation apparaît au stade ultime du magistère Pasta.

N.B. : Les geishas entrent dans la cathégorie des femmes idylliques inaccessibles, mais le Harem n'entre pas dans ce cadre (Quoi que ça puisse faire office pour ceux qui n'y ont pas accès, et sont condamnés à le rêver (à l'instar des occidentaux).

Mais poursuivons notre quête historique du Sein Graal perdu...

Au 17e siècle, le fessier idéal est rebondi et mou, de préférence blanc comme neige.

Au 18e siècle, un accessoire incontournable des dames de la cour est l’éventail, qui leur confère une superbe à la fois sensuelle et mystérieuse.
british_blondeVoici qui débute vraiment l’histoire du burlesque avec à Londres les « British blondes » qui furent des pionnières du burlesque. Elles se produisaient non pas en robe longue mais en collant… Elles apportent aussi le burlesque à New-York qui en redemande aussitôt. Mais le
spectacle ne se résume pas seulement à se dévêtir de façon sensuelle c’est un spectacle d’humour, de danse et de théâtre Il semblerait que le premier spectacle de danse où l’artiste se dévêt entièrement ait eu lieu en 1890 dans un restaurant du Missouri.

En 1893, le french cancan fait son apparition à Paris au Moulin rouge ou les danseuses lèvent la jambe pour laisser les cuisses se révéler par instants dans un frou-frou de jupons et de culottes bouffantes.

En 1894, c’est la naissance du striptease complet et ça se passe au Divan à Paris (C'est d'ailleurs au "divan" que Freud imaginera sa mise à nue de l'âme humaine par la psychanalyse). Les premiers pas du striptease au États-Unis sont difficiles, perturbés par le puritanisme.

Le début des années 1900 est au contraire bien rigide et ne saurait tolérer si ouvertement ces exhibitions « dégradantes ». La mode orientale allait apporter du renouveau dans le music-hall, les danses des voiles ou la danse du ventre. En traversant l’Atlantique, cette nouvelle mode se transforme et devient un type de spectacle plus américain, le burlesque. Volontairement vulgaire et outrancier, le burlesque américain plaît rapidement au grand public. La danse du ventre se rapproche de plus en plus du striptease et devient le très populaire Hootchie-Coochie, qui allait s’imposer dans tous les spectacles burlesques.

La plupart des sources s’accordent pour dire que le pôle danse serait né au Canada dans les années 20. Les Hoochie-Coochie ont commencé à se servir des barres de soutien au centre de la scène comme appui, avant de l’intégrer à leur danse, créant un spectacle plus divertissant et spectaculaire. La profession de danseuse nue n’apparaîtra pour la première fois qu’après la première guerre mondiale, en France.

Le spectacle ne durera guère puisque le striptease et le burlesque se trouvent formellement interdits à New-York en 1939. Le striptease devient populaire à Montréal à partir des années 40 au Gayety avec Lily St-Cyr.

strip_newLes années 50 intègre le striptease à la culture populaire. Le striptease est plus qu’un métier , c’est une vocation. Il sera officiellement considéré comme un art en 1955, date à laquelle s’ouvre une Académie du striptease à Paris et Aux USA un sénateur déclare que « le striptease est un art purement américain et une noble institution ». Dans les années 50, le striptease se commercialise toujours plus et devient l’un des piliers de l’industrie du sexe en pleine expansion.

Si avant le striptease étaient réserver aux femmes, ce n’est plus vrai depuis une vingtaine d’années avec l’apparition des danseurs nus. Les prestations y sont plus enveloppantes (Ah... le touché Nouillu ! voir le laps dance ci dessous)

Enfin ! Quoi de mieux qu'un pirate ?

 

Les années 70, avec la libération sexuelle, verront les spectacles devenir de plus en plus sexualisé… Les danseuses à go-go cèdent peu à peu aux charmes de la chirurgie esthétique, entamant la course aux prothèses mammaires. Ce n’est que dans les années 70-80 qu’inclure le pôle durant le striptease devient populaire. Dès lors, les principales facettes du striptease sont en place et ne changeront guère jusqu’à nos jours, si ce n’est pour quelques évolutions de mise en scène, comme la très populaire lap-dance, ou la danse s'effectue quasiment au contact corporel, s'apparentant au Touché Nouillesque. Elle apparaît à Montréal au début des années 90 mais ne sera jugée légale qu’en 1999. (On notera ci-dessous, le symbolisme à peine déguisé de l'Appendice Nouillu sous l'apparence du serpent albinos, ainsi que le 2nd guitariste :pirate déguisé en mexicain)


Salma Hayek > Lap Dance (HQ) - (RedTouch) envoyé par beepbeep44.


Mais depuis le depuis des années 2000, les femmes ont le goût d’érotiser leur couple en pratiquant le striptease à la maison avec des accessoires tels une chaise, le lit, les murs, etc. Une façon agréable de garder son homme à la maison et de redonner ses lettres de noblesse à cet art mythique qu’est le striptease… Et bientôt les hommes...


Aerobic, Strip-Tease avec Carmen Electra envoyé par imineo.

 Bon... Travaux pratiques : (on remarquera en fin de vidéo , une discrète apparition du Monstre)


Clip censuré - Koreus

Et puis pour ces dames qui n'ont pas été trop gâtées par le récit historique, une petite resucée (pardon).. .

V perdu ? la carte aux trésors :. . . . . . . on comprend...

carte4

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Ceci dit la "plénitude" idyllique pour la Femme peut s'inscrire de façon légèrement décalée : Une Foi enceinte, elle ne forme qu'un avec son Foetus. L'Homme peut représenter autant le complément idyllique, qu'un "instrument" afin de l'atteindre en tombant enceinte. Ceci dit l'Homme peut aussi tomber sous le charme de la paternité : L'Enfant représentant, pour l'un et l'autre, cet être complet, union des concepts mâle et femelle en une seule personne, qu'ils ne deviendront jamais ni l'un ni l'autre. C'est La chance et La difficulté majeure pour l'enfant. La chance dans la mesure où c'est Sa garantie d'être investi par ses parents ; Sa difficulté dans la mesure où il lui faudra assumer à terme de ne pas être cet être idyllique. Il peut en être aidé du fait qu'il soit sexué, s'identifiant alors à l'un ou l'autre de ses parents ; Du fait aussi que l'idée de plénitude héritée de ses parents en est sensiblement différente pour l'un et l'autre de ceux ci : Il ne peut en être les deux à la Foi sans altérer cette conception idyllique de l'un ou l'autre.

Il y va de l'enfantement comme du striptease : Ils se doivent de rester du domaine de l'imaginaire au niveau de la fusion corporelle et donc psychique. Le cordon ombilical doit être coupé symboliquement (tant vis à vis de la mère que parfois aussi du père).

Il n'aura pas échappé aux pastafaris distingués que le Touché Nouillu est le seul moyen de retrouver cette plénitude idyllique : L'appendice nouilleux est évidemment ce cordon ombilical rompu qui se renoue, en nous redonnant cette complétude perdue...     In nominé Spaghetti...  RAmen...

Symboliquement le sexe masculin, autant que le cordon ombilical, sont des métaphores symboliques de l'Appendice Nouillique, faute de mieux. Les fusions corporelles ont un terme, qui néanmoins laisse un arrière goût divin  de plénitude. Le touché nouillesque garde un effet permanent au delà du contact initial : Il est de l'ordre de La Révélation.    ReRAmen...

Le fin du fin au Paradis Pâsta consiste quand même à se faire passer pour un ou une Stripper de l'usine Paradisiaque.

Pour cela, il convient donc de s'entrainer : D'Où "Une fois la semaine, s'éffeuiller langouresement devant ton alter-égo, tu feras" (chacun son tour)

Petit rappel néanmoins de Sa Sensualité Tentaculesque :

4. Vraiment, J'aimerais assez que vous évitiez des comportements dégradants pour vous, ou votre libre arbitre, mais aussi dans le consentement de vos partenaires d'age légal  ET de maturité mentale.

8. Vraiment, J'aimerais assez que vous évitiez de faire aux autres ce que vous ne voudriez pas pour vous si vous étiez dans des trucs, hummm, à base de pas mal de cuir, lubrifiant, vaseline... Si l'autre personne est là dedans, toutefois (conformément au N° 4) prenez le comme ça vient, faites vous des films, et pour l'amour de Sa Lubricité Cosmique, sortez couvert ! Franchement, ce n'est qu'un morceau de caoutchouc. Si j'avais voulu que ça puisse restreindre votre plaisir quand vous l'avez conçu, J'y aurais rajouter piques ou autres. (Quoi que ?)